Archive pour la catégorie 'Echevinat'

“Nivelles voudrait être plus belle” par Michael CHALKLIN dans LE SOIR du 24 novembre 2009

Wednesday 25 November 2009

Bilan à mi-législature

On dit que Nivelles aime admirer son nombril. La Ville pourra le faire sans être déçue en juin 2011, sauf imprévus : la rénovation de son cœur, la Grand-Place, sera alors bouclée. Rénovation ? Révolution ! La majorité MR-CDH se prévaut d’ailleurs d’avoir beaucoup innové.

Pas de regret ? Le bourgmestre Pierre Huart (MR) se dit « très satisfait » de la coalition. L’ancien collège était paralysé par la rivalité entre Huart et son prédécesseur Maurice Dehu (PS). Le changement a aussi rajeuni les cadres avec une moyenne d’âge de 45 ans alors que l’ancien exécutif comptait trois élus de plus de 60 ou de 70 ans. La nouvelle équipe au pouvoir accueille aussi deux femmes.

Elle se donna pour mission d’être créative et innovante. Il y a par exemple les deux navettes qui circulent depuis cet automne entre les parkings périphériques et le centre. Toujours vide, dit Flahaut. Il faut du temps pour modifier les habitudes de mobilité, répond l’échevine Valérie De Bue (MR). Avec le bourgmestre, la députée fédérale incarne sans doute avec le plus d’évidence le renouveau du collège.

Pierre Huart cite aussi l’instauration de la fête des anciens combattants, le 5 septembre, le vote du plan local de sécurité ou la prochaine mise à disposition de consoles de jeux pour… les personnes âgées.

On attribuera aussi à la majorité MR-CDH la création du service local du logement. « Nous voulons épauler les demandeurs mais pas en faire des assistés », résume le bourgmestre.

Le collège a aussi accentué la police de proximité avec la mise en place d’équipes spécialisées (roulage et jeunesse). Cette année a vu passer les agents de quartier de 15 à 16, un agent s’occupant de 1.650 habitants. Ils étaient déjà 15 en 2006 mais on déplorait beaucoup d’absentéisme car plusieurs agents étaient en fin de carrière. Cette proximité s’exprime aussi dans la mise en place du numéro vert qui permet d’intervenir endéans les 48 heures pour assurer la propreté de la ville.

Le personnel communal a été étoffé, par exemple avec l’engagement d’un conseiller en énergie. La fibre verte du collège est indéniable, même si la nouvelle caserne des pompiers avait été mal conçue à cet égard. Une personne spécialisée dans les procédures internes à l’administration commencera à travailler ce 1er décembre. Elle s’assurera notamment du suivi du courrier des citoyens.

La majorité a également hérité d’anciens dossiers, comme le fameux terrain de hockey avec un coût total pharamineux, le réseau de caméras de surveillance qui fonctionne enfin ou le Petit Malgras.

Alors que le solde de la population avait été négatif à trois reprises depuis 1981, la croissance démographique annuelle est de 2 % depuis 2007. En deux ans, Nivelles a gagné un millier d’habitants pour passer, en octobre, le cap des 26.000. « Nous n’y voyons pas d’inconvénients, dit Pierre Huart. Le tout est de préserver une harmonie et ne pas entamer la ceinture verte. »

Les deux taxes principales sont demeurées inchangées : 7 % à l’impôt sur les personnes physiques et 2.200 centimes additionnels au précompte immobilier. L’opposition, elle, crie au casse-cou financier. « Le dernier boni remonte à 2008, convient Pierre Huart, mais nous avons engagé beaucoup de travaux. Un million pour les rues de Namur et du Géant, la moitié pour la rue Seutin… » Ceux de la Grand-Place sont estimés à plus de 6,7 millions d’euros, hors honoraires de l’auteur de projet et hors acquisition du mobilier ou de l’éclairage public. Le collège les finance aussi sur fonds propres.

Le suivi archéologique sur la Grand-Place donne à Nivelles un retentissement international, jusqu’au Canada. Les partisans de la majorité pourront y voir le signe de renaissance d’une ville qui avait beaucoup perdu de son éclat.
La Grand-Place se voit déjà en agora

Le chantier public de la législature à Nivelles mais aussi dans l’ensemble du Brabant wallon, ce serait lui. L’idée de mettre la Grand-Place au goût du jour remonte à plus de dix ans, du temps où Adolphe Triquet s’occupait de l’urbanisme au collège. La Ville lança un appel à candidats et le bureau nivellois DDV emporta le marché. Le successeur d’Adolphe Triquet, l’actuel bourgmestre Pierre Huart, inscrivit ce projet dans un ensemble, le plan de mobilité. Adopté à l’unanimité en 2003, il entend tracer l’avenir du centre-ville mais aussi d’un certain extra-muros.

La mise en semi-piétonnier des rues de Namur et du Géant aura constitué un zakouski, financé sur fonds propres comme la rue de Seutin ou la Grand-Place. Ce dernier chantier est un mammouth. Le cahier des charges prévoit une durée maximale de 500 jours ouvrables. Les travaux devraient être terminés à la mi-juin de l’année 2011. Alors que le montant de l’offre entrait pour 60 % dans le choix du collège, le critère du délai d’exécution l’a influencé à concurrence de 18 %.

Quand le cahier des charges fut présenté au conseil communal, en mai 2008, le coût des travaux était estimé à plus de 6,7 millions d’euros, hors honoraires de l’auteur de projet et hors acquisition du mobilier et de l’éclairage public. Le collège a opté pour l’appel d’offres pour ainsi n’attribuer qu’un seul lot, dévolu à une seule entreprise. Cette voie offre de nombreux avantages mais la facture est plus élevée. Le chantier doit respecter quatre objectifs : qualité et rapidité d’exécution, réduction des nuisances et maîtrise des coûts. On n’y revivra pas le cauchemar prolongé du terrain de hockey.

Le cahier des charges aura requis près d’une année de travail. Le service archéologique de la Région wallonne y a été associé. Car le sous-sol du centre nivellois, considéré comme le plus riche de Wallonie après celui de Tournai, regorge de traces du passé. Un cimetière inconnu a ainsi été mis au jour au bas de la rue de Mons. Le nombre et l’état de conservation remarquable des sarcophages et des squelettes ont apporté au suivi un intérêt international. Les archéologues ont cependant exprimé leurs frustrations. Les commerçants, eux, doivent prendre leur mal en patience et faire le gros dos.

Le piétonnier aura suscité beaucoup d’enthousiasme : enfin une place à vivre alors que le cœur aclot n’était qu’un tourniquet dédié à la voiture. Mais aussi de la révolte. Catastrophés par la suppression des deux tiers des places de parking, des commerçants ont introduit un recours au Conseil d’État. Selon le bourgmestre, cependant, des opposants farouches au projet en sont devenus de fervents défenseurs.

Pierre Huart, en tout cas, y voit la renaissance de l’agora grecque ou du forum romain. Piétonnier, pierre bleue, réalisation soignée… La Grand-Place aura du charme. « On me dit que les commerces souffrent, ajoute M. Huart. Lesquels ? Le commerce va évoluer. Le centre aura une identité, une spécificité et une complémentarité avec la périphérie. On trouvera au centre de Nivelles la même chaleur qu’au centre de Namur. »
Nivl tire à boulets rouges, Ecolo accorde des points verts

Trois ans d’absence de vision et de solidarité », dit d’emblée André Flahaut au nom de Nivl (10 élus). Après avoir rappelé le « parjure » du CDH qui avait conclu un préaccord avec son groupe d’ouverture, l’ancien ministre fustige « la dilapidation de l’héritage financier laissé par la précédente majorité PS-MR et cela pratiquement pour le seul aménagement de la Grand-Place. »

Nivelles « est sans doute la seule commune de Belgique qui a décidé de tels travaux sans solliciter de subsides. Un déni de bonne gestion financière alors que de nouvelles petites taxes voient le jour et que des services sont supprimés ou deviennent payants, comme l’enlèvement des encombrants. »

Selon M. Flahaut, la Ville « subit le diktat des promoteurs et spéculateurs. » Autre grief : certains projets, comme la Maison des Enfants, ne sont pas repris « parce qu’ils sont considérés comme venant de l’opposition. » Il y a cependant de bons points comme ceux attribués à l’échevin de l’Enseignement, Bernard Lauwers (MR).

Pour M. Flahaut, le moteur politique de la Ville manque de puissance. Il exprime la « tristesse » de son groupe face au CPAS qui serait devenu l’outil de l’exclusion car « le social doit être rentable… » C’est d’ailleurs la conclusion de M. Flahaut, Nivelles étant « la ville où la solidarité disparaît chaque jour un peu plus depuis trois ans. »

Marcel Cheron, lui, s’exprime au nom des deux Écolo. Il se réjouit du bon avancement des travaux de la Grand-Place, mais ajoute « un grand bémol quant à son accompagnement pour les riverains et les commerçants. » Il voit aussi une incohérence entre cette priorité nº1 de la majorité, soutenue par Écolo, et d’autres décisions du collège favorables à des surfaces commerciales excentrées comme l’extension du Shopping.

S’il regrette que l’échevin des Travaux, Etienne Laurent (CDH), soit « peu présent sur les autres dossiers », il loue le travail de l’échevine Valérie De Bue (MR) sur le terrain de la mobilité, de l’environnement ou de l’énergie, « mais elle reste très isolée. » Quant au patrimoine, M. Cheron ne constate « aucune action concrète pour la priorité nº2 du collège (Lycée Seutin, Récollets, Canonniers…) et guère d’avancées en matière d’offre de logement. »

Il salue l’ouverture du collège à l’opposition. Il dénonce par contre la « gestion chaotique et hyper conflictuelle du CPAS qui handicape toute la politique sociale de la Ville. » Selon Écolo, l’échevin Simon Najm (CDH) est inexistant, à l’instar du bilan de sa collègue Evelyne Van Pée malgré des « annonces intéressantes. » Enfin, le groupe s’inquiète de la gestion financière d’Etienne Laurent, CDH lui aussi.

L’équipe “Propreté” de la Ville de Nivelles dispose de deux nouvelles machines

Friday 9 October 2009

La Ville renforce l’équipe « Propreté » communale par l’acquisition de deux nouvelles machines pour le Service : une balayeuse « 2,5 m3 » et un aspirateur « Glutton » électrique.

L’équipe « Propreté » a été intégrée dans les équipes techniques, et plus précisément dans le groupe « Cadre de vie ». Cette équipe travaille sous la supervision d’un contremaître et est dirigée par le Brigadier Laïd ASSAOUI. Sous ses ordres sont regroupées plusieurs spécialités :

1/ Les équipes Glutton formées de 3 hommes ;
2/ les équipes balayeurs : 4 hommes ;
3/ l’équipe poubelles urbaines : 1 homme ;
4/ l’équipe Wallonet : 2 hommes ;
5/ l’équipe dépôt clandestin : 1 homme.

Les nouvelles acquisitions :

* La balayeuse « 2,5m³ », d’une puissance de 3000 cm³ et d’un poids total de 5.500 kg, peut ramasser jusqu’à 1700 litres de balayures. Elle est équipée d’une pompe haute pression et est équipée d’une aspiration pour curer les avaloirs. Cette balayeuse est destinée à remplacer l’ancienne et est réservée pour le nettoyage.

* L’aspirateur « Glutton » a été choisi électrique, de manière à diminuer les nuisances sonores. Cette machine puissante de 3 KW possède une grande autonomie (16 heures). Très maniable, elle est destinée au nettoyage du centre-ville.

L’équipement au complet :

2 Gluttons électriques ;
2 Gluttons thermiques ;
4 balayeuses : 1 de 9 m³ ;
1 de 5 m³ ;
2 de 2,5 m³ ;
1 petite benne de 2 m³ ;
1 grosse benne de 4,5 tonnes.

Nous encourageons la population nivelloise ainsi que les visiteurs quotidiens et/ou occasionnels à respecter leur travail …

Valérie DE BUE,

Echevine de la Propreté

L’édition 2009 de la Journée sans voiture au centre ville fût un réel succès.

Wednesday 30 September 2009

Dans le cadre de la Semaine de la Mobilité, la “Journée sans voiture” de Nivelles a été mise sur pied par le Collège communal.
De nombreuses activités, démonstrations et visites ont été organisées en centre-ville !
Différentes activités vous étaient proposées telles que le Funathlon,  une piste d’éducation routière, des gravures de vélos, des animations culturelles, ainsi que la fête foraine, la braderie d’automne des commerçants, des animations de rue et la présence des Confréries locales.